Texte : Suzanne Van Lohuizen (traduction du néerlandais : Marijke Bisschop)
Mise en scène : Johanne Benoit
Interprètes : Stanislas Vania Beaubien, Ernest Isabel Rancier, Désiré Alexandre L’Heureux
Scénograpahie : Pierrick Fréchette
Un matin, trois petits vieux reçoivent une lettre leur annonçant qu’ils ont épuisé tous les jours qu’il leur restait à vivre. Est-ce une blague ? Impossible ! Ils ont beau la renvoyer à l’expéditeur et cadenasser la boîte aux lettres, il est trop tard : le doute plane pour ces amis de longue date. Les heures passant, dans la complicité des échanges, ils apprivoisent l’idée de la mort à travers la ronde des émotions qu’elle soulève, les petits deuils du quotidien, les souvenirs tendres et les fous rires.
Portant des demi-masques, un accessoire théâtral de plus en plus rare, les trois interprètes livrent un jeu physique et clownesque – ponctué par les notes d’un accordéon et d’une clarinette – qui enchantera les enfants. Grâce à Ernest, Stanislas et Désiré, ces personnages attachants au crépuscule de leur vie, la réalité du deuil se teinte d’une douce bouffonnerie.

